mardi 1 septembre 2015

La rentrée



C'est la rentrée !
Fini les vacances à se prélasser sur le sable fin et à s'attraper un cancer de la peau non protégée. Reprenons les bonnes vieilles habitudes avec le réveil qui sonne à 6 heure, sortons feuilles et stylos ou MacBook pour les plus riches d'entre nous.


Comme tous les écoliers, aujourd'hui j'ai eu ma pré-rentrée. Je suis donc officiellement en master 1 de psychologie.
Pour ceux qui ne le savent pas, il y a plusieurs branches en psychologie. Et moi je ne fais pas partie du cliché (que tout le monde a) du psychologue clinicien qui reçoit son patient sur un divan à parler de sa mère qu'il aimait en secret et de son père qu'il voulait tuer (d'ailleurs cette image là correspond plutôt à la psychanalyse). C'était un peu cette image là que j'avais quand j'ai décidé de faire psychologie.


Moi j'ai choisi psychologie cognitive. Mais qu'est-ce que cela ? 
On va dire que c'est l'étude du cerveau du point de vue de la cognition, c'est-à-dire de la mémoire, de l'attention, des fonctions exécutives, du langage, de la perception en général (visuelle, des couleurs, des émotions, etc...), enfin bref tout ce genre de choses. Cela porte aussi bien sur le sujet normal que sur le sujet pathologique. 
Cette branche amène sur plusieurs débouchées dont la neuropsychologie, ce que j'ai choisi de faire. Cela consiste à faire passer des bilans, pour évaluer entre autres un peu toutes ces fonctions citées, et mettre en place des remédiations lorsqu'il y a un déficit.


Mais il y aussi la psychologie clinique, que la majorité des étudiants décident de faire. Cette fois là c'est bien lorsqu'on ne va pas bien, qu'on a des difficultés à surmonter certaines choses, etc, qu'on va voir ce type de psychologue. Mais là dedans encore il y a plusieurs courants, plusieurs manières d'appréhender l'entretien. Ces choix là vont se faire selon la personnalité et la perception du psy. Si ça ne colle pas avec un vous pouvez très bien en voir un autre avec qui tout va bien se passer.

Ensuite il y a la psychologie du développement. Il y a beaucoup de ponts avec la psychologie cognitive, l'un ne va pas sans l'autre en quelque sorte. Comme son nom l'indique cela concerne le développement dans sa globalité donc cognitive, psychique. Qui dit développement ne dit pas forcément enfant, l'humain ne cesse d'évoluer et de vieillir. Il s'agit donc aussi de l'étude du vieillissement dans sa normalité comme dans sa pathologie avec les maladies type Alzheimer et compagnie.

Et pour finir il y a la psychologie sociale arghhh !. Elle est plutôt destinée à la recherche. Pour devenir professionnelle on doit plutôt s'orienter dans la psychologie du travail qui nous permet de travailler dans les entreprises notamment (pour recruter, motiver les troupes, apporter de meilleures conditions de travail, etc). Cette psychologie étudie le sujet dans un groupe, comment il agit, pense en fonction de son entourage. Elle permet d'expliquer certains phénomènes sociaux. En soit c'est très intéressant mais les profs n'ont pas su me faire apprécier à sa juste valeur cette discipline.

J'espère que ce très très bref aperçu (non exhaustif pour un sou) sur la psychologie en général vous a permis d'ouvrir vos horizons et d'être plus ouvert. Parce qu'il faut avouer que c'est fatiguant d'entendre à chaque fois "ah... il faut que je fasse attention à ce que je dis sinon tu vas m'analyser". Ok les gars je suis en psycho mais je ne suis pas Freud...

Sur ce je vous souhaite une bonne rentrée à tous, et restez motivés !

1 commentaire:

  1. Eh oui une nouvelle année scolaire (qui s'annonce chargée) débute ! J'aime beaucoup la façon dont tu as mené ton article, tu as bien fait de dissiper les préjugés sur notre chère discipline. Evidemment c'est très bref mais je trouve ça clair et compréhensible ! Des bisous !

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