lundi 16 novembre 2015

Les structures de la personnalité



Salut les psychos en herbe !

Comme vous le savez, tout mais absolument tout est catégorisé. Sans catégorie l'humain serait perdu, il faut que chaque chose soit à sa place (comme mon chocolat qui doit être dans son placard pour le retrouver plus facilement), rentre dans une case, que cela en déplaise à certains.

 Et bien c'est pareil pour notre personnalité. Il y a trois grandes structures qui nous régissent et qui va nous faire rentrer dans une petite boîte avec son étiquette. Attention, que cela soit bien clair, peu importe notre structure, elle ne devient pathologique que lorsque le caractère est exagéré ! Vous, personne dite « normale » vous ne verrez ces caractéristiques ressortir dans votre quotidien à faible dose.
Ces structures sont la névrose, la psychose et la perversion.

1. La névrose  




La névrose est un conflit interne entre le moi et le ça. Le moi c'est notre personnalité la plus singulière, c'est ce qui nous est le plus propre. Le ça c'est le réservoir pulsionnel, là où se trouve toutes nos pulsions (les plus primitives et animales que vous avez en vous).
Nous avons ainsi certaines pulsions qui en ont marre de rester au fin fond de notre inconscient et qui aimeraient prendre l'air, voir le monde. Mais ces pulsions ne sont pas forcément très catholiques et sont donc inacceptables pour le moi. Le moi va donc les pousser vers le fond du fond pour qu'elles ne puissent pas sortir, c'est ce qu'on appelle le refoulement. De ce fait il va y avoir non satisfaction pulsionnelle et cela va créer la frustration (comme moi quand je ne cède pas à ma gourmandise et que je n'ai pas mangé mon carré de chocolat, bouhouhouuuuuu).
Un névrosé est donc quelqu'un qui ne va pas arriver à exprimer ses pulsions refoulées. Il y a donc une formation de compromis entre le moi et le ça permanente car le névrosé que vous êtes n'arrive pas à céder son désir qui est incompatible avec le moi.

La névrose se décompense en 3 sous catégories :
  • La névrose phobique comme son nom l'indique c'est lorsqu'on a une phobie. C'est vous ou moi qui nous mettons à crier et à sauter partout quand on voit une petite araignée d'un micromètre de diamètre. Si on en a peur c'est parce qu'on lui attribue une grande charge d'angoisse.
  • La névrose obsessionnelle, c'est lorsque la personne à des Troubles Obsessionnels Compulsifs. D'après la théorie de Freud ce sont tendances sexuelles qui sont réprimées et qui vont se manifester par les rituels. Donc la réalisation de l'acte serait un moyen de défense.
  • La névrose hystérique qui contrairement aux idées reçues est aussi bien féminine que masculine. La personne va somatiser tous ses problèmes, cela passe donc par le corps c'est ce qu'on appelle la conversion. C'est lorsque nous avons une douleur récurrente à un endroit précis (douleur à l'épaule par exemple) mais dont les médecins ne trouvent aucune cause physiologique.

2. La psychose




La psychose est un conflit externe avec le surmoi qui est notre morale, c'est lui qui nous fait ressentir la honte et la culpabilité (genre quand je mange ma cuillère de Nutella© il me pointe du doigt en me criant dessus « Shame on you, va au sport tout de suite pour éliminer tout ça ! » Et du coup je me sens coupable de l'avoir mangé... mais ce n'est pas pour autant que je cours au sport...). Le surmoi est tellement puissant que c'est comme une force qu'ils voient extérieur à eux, les pensées vont dont être dissociées et être entendues de l'extérieur. Les psychotiques vont ainsi avoir des hallucinations, des délires, ce sont entre autre les schizophrènes, les paranoïaques.

3. La perversion 



La perversion, elle, n'est pas forcément sexuelle, elle peut être morale. Le pervers va prendre un malin plaisir à nous faire douter de nous même et va essayer de nous faire mettre hors de nous. Il ne ressent aucune culpabilité ! Il aime exhiber ses actes, nous dire qu'il a frappé sa femme, violé une fille ou qu'il a fait telle ou telle chose. Il nous raconte cela pour nous choquer et il prend sa jouissance dans nos réactions de recul ou d'horreur.
Nous avons un prof qui n'arrête pas de nous répéter qu'on NE peut PAS soigner un pervers...


J'espère que ce bref aperçu vous a intéressé et que vous en savez un tout petit peu plus.

1 commentaire:

  1. C'est très simple à lire, je trouve que t'as reussi à faite un bon petit résumé pas compliqué. Ça donne envie d'en savoir plus ! Tu voudrais pas nous parler du complexe d'Oedipe ? :p

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